Saint-Marcel: Presentazione del volume di Joseph-César Perrin

Prima presentazione in Valle d’Aosta, dopo il successo ottenuto al Salone del Libro di Torino, dell’ultima opera dello storico Joseph-César Perrin: “La mine de manganèse de Prabornaz. Saint Marcel. Histoire de son exploitation”, che avrà luogo alle ore 20.45 nella sala del Consiglio comunale di Saint-Marcel, in località Prélaz n. 4.

Il programma della presentazione del libro, pubblicato in lingua francese, vedrà dopo i saluti istituzionali, dialogare il prof. Perrin con il direttore editoriale Ennio Pedrini. Nel volume di oltre 300 pagine a colori, che ha avuto il sostegno di Regione Valle d’Aosta e del Consiglio regionale, per la valenza della ricerca storica, si tratta nel dettaglio degli avvenimenti e dei mutamenti della miniera, dai tempi antichi sino ai giorni nostri, che hanno coinvolto l’intera Comunità.

Scrive il prof. Perrin: ”l’activité minière de Saint-Marcel est très ancienne: ses mines étaient déjà exploitées par les Romains, voire par les Salasses; mais en sus de la pyrite et de la chalcopyrite des filons de Servette cette commune possède aussi du minerai de manganèse, à Prabornaz, dont la première mention remonte à l’année 1415.
Depuis lors, le gisement a été exploité par la noble famille de Challant, propriétaire de fief de Saint-Marcel, et ensuite par les Perrone, les Davise, les Bordon et d’autres entrepreneurs. Ce manganèse était considéré «le meilleur de toute l’Europe» et, grâce à cette renommée, il était très recherché par les verreries de plusieurs pays européens.
Les verriers du Piémont n’étaient pas les seuls à se servir du manganèse de Saint-Marcel car, en effet, ce minerai était vendu en Savoie et Haute-Savoie, en France (Manufacture des Glaces de Paris, verreries de Rouelles (Haute-Marne) et dans le Sud), en Suisse, en Allemagne… et il était hautement apprécié déjà vers la première moitié du XVe siècle par les verreries de Murano (Venise) qui continueront à l’employer tellement qu’au début du XIXe siècle elles absorbaient plus d’un quart de la production.
Cette recherche, conduite essentiellement sur les documents des archives des nobles De Challant, a voulu retracer cinq siècles d’histoire d’exploitation de la mine de Prabornaz à travers les conventions pour l’extraction, la vente, le transport du manganèse jusqu’à la fermeture survenue vers la moitié du XXe siècle”.

L’ingresso è libero

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